Étudiant.e.s à l’ Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), Tara Tošić et Marc Vruggink installeront leur labo à bord du Professeur Molchanov pour analyser les microplastiques. Ces minuscules particules sont omniprésentes dans notre environnement, en particulier dans les mers et océans, non sans impact pour l’écosystème. Leur recherche vise à mesurer la concentration de microplastique dans les mers de Barents et Kara.

Étudiants à l’ Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), Nicolas Ramseier, Gauvain Ramseier et Marco Turrini étudieront le rôle de l’archipel de la Nouvelle-Zemble en tant qu’obstacle naturel entre les mers de Barents et de Kara. Ils s’intéresseront également à l’impact du réchauffement climatique sur ces deux mers, à travers l’apport d’eau douce dû à la fonte des glaciers de l’archipel ainsi que de la calotte glacière.

Étudiante à l’Université de Genève​, Margaux Bula s’intéressera au changement climatique en Arctique via un arbuste présent sur l’archipel de la Nouvelle-Zemble, la camarine noire. Elle utilisera la dendrochronologie, soit l’étude des cernes des arbres, afin d’obtenir des informations sur le climat et la météo, puisque peu de données à ce sujet sont disponibles. Elle comparera les résultats à ceux obtenus sur un arbuste de la même espèce, la camarine rouge, dans un milieu similaire, le Cap Horn.

Étudiante à l’Université de Lausanne, Aude Médico comparera différents textes qui décrivent l’Arctique. Le but sera de confronter les descriptions faites dans des textes issus de l’ère pré-soviétique, soviétique et contemporaine. Les comparaisons se feront tant au niveau des descriptions physiques – ce qui lui permettra d’apporter sa propre vision – qu’au niveau du regard porté par les auteur.e.s des écrits étudiés, et leur manière de considérer l’Arctique.

Étudiante à l’Université de Genève, Alexandra Egorova s’intéresse aux effets des déchets plastiques sur la santé humaine, et à leur répartition en Arctique. Elle compte étudier les quantités de micro-plastiques (particules de plastique de moins de 5 mm) et de macro-plastiques (plus de 5 mm) autour de la Nouvelle-Zemble. Ses analyses porteront sur des échantillons d’eau, de sable ou encore l’observation des plages.

Étudiante à l’Université de Genève, Melissa Garry-Santamaria s’intéresse à la formation du brouillard et de la brume, et tentera d’établir une méthode de prédiction de ce phénomène adaptée aux conditions en Arctique. Elle analysera des données concernant la température de l’air, l’humidité de l’air, la pression atmosphérique… Son but est d’évaluer les conditions de navigation par l’étude de la visibilité en mer de Barents et en mer de Kara.

Étudiantes à l’Université de Genève, Élodie Moulin et Katya Razinkova observeront les sites de déchets – industriels et nucléaires -, qu’ils aient été nettoyés ou non. Elles relèveront la quantité et les types de déchets abandonnés, et analyseront également la qualité de l’air via la quantité de polluants présents. Leur but est d’établir une proposition de gestion durable des déchets en Arctique.

Étudiants à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et à l’Université de Genève, Cyriaque Bruez et Arinze Awiligwe comptent dresser une carte des zooplanctons (plancton animal) existant autour de l’archipel de la Nouvelle-Zemble. Ils chercheront à comprendre l’influence des côtes (concentration en nitrate et phosphate), ainsi que d’autres facteurs (profondeur, concentration de chlorophylle…) sur ceux-ci. Ils prévoient également d’analyser la décomposition du zooplancton, ainsi que son comportement au cours de la journée.

Étudiants à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), Loïc et Yann chercheront à comprendre l’effet du changement climatique sur les flux de CO2 entre l’air et les mers de Barents et Kara. Les océans absorbent environ 30% du CO2 émis dans l’atmosphère. Plus leur température est élevée, plus leur capacité d’absorption est faible. Or, avec le réchauffement climatique, la température des océans augmente. Leur étude vise à déterminer à quel point les océans pourront absorber les émissions de CO2 des hommes à l’avenir.

Étudiantes à l’Université de Genève, Anouk Pernet et Lucie Hainaut sont les responsables communication et réseaux sociaux du projet UniArctic. À bord du Professeur Molchanov, elles tourneront des vidéos de vulgarisation scientifique afin de présenter les sujets de recherche de leurs camarades suisses, mais aussi russes. Elles auront également pour mission de photographier la vie à bord, ainsi que de la raconter via un carnet de bord qui sera publié sur ce site.

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